Mon enfance à été heureuse pendant toutes les années ou j’ai été élevée par ma grand’mère maternelle.
Mes parents trop jeunes et amoureux, de plus vivant chez mes grands parents, en profitaient pour vivre leur amour sans contrainte.
Mon grand père maternel, était arrivé de Pologne, pour travailler dans les mines du Nord de la France, suivant un accord entre la France et le Pologne.
Ils ne sont jamais repartis.
Ils sont venus avec leur fils, lui né en Pologne, tandis que ma mère, elle est née en France.
Mon oncle à suivit les américains, pendant la guerre en 1944, il était âgé d’à peine dix huit ans, et n’est jamais revenu au pays, préférant le sud, c'est-à-dire Montpellier.
La première fois que je l’ai vu, c’était à ma communion, donc à mes dix ans.
Il est arrivé en scooter avec son épouse, depuis Montpelier, et s’adressant à moi, demanda si c’était ici qu’habitait les S…….
Je l’ai trouvé si beau, comme les photos qui trônaient sur le buffet de Babcia.
Il était mon parrain, ce que j’appris, après les pleurs et embrassades de ma mère et surtout ma grand-mère.
Cela faisait si longtemps qu’ils ne s’était vu.
Donc, la fête fut pour moi, la plus belle.
J’étais la reine de la cérémonie. Même mon père, devant la famille ébahie, poussa la chansonnette avec moi.
C’était un tube, comme l’on dit maintenant (L’homme et L’enfant, d’Eddie Constantine)
Parmi les cadeaux reçus, ce que j’ai préféré, c’est la jolie montre que m’a offerte mon parrain, ma marraine elle, c’était une bague avec une petite perle dessus.
Et la tu as faillit revenir, mais tu avais oublié ta faux.
J’avais déjà perdu la perle de ma bague, car je l’a mettait par fierté, lorsque je jouais dehors avec mes amies.
Mais quand j’ai perdu ma montre, catastrophe, après l’avoir cherché partout, j’avais même mis un cierge à St Antoine, qui parait il retrouvait tout.
Je ne l’ai jamais retrouvée.
J’avais tellement peur de le dire à mes parents, que je décidais de me suicider.
Il faut dire que mon père était assez sévère, d’ailleurs j’étais souvent punie.
Pas ma faute, j’étais un garçon manqué. J’étais toujours dehors, à jouer avec mes copines et mes copains. Et chef de bande.
Je décidais toujours de ce que nous ferons, et c’était constamment des bêtises. Mes genoux en portent encore la marque.
C’est moi qui me battais avec les garçons, et leurs mères venaient se plaindre à mes parents, car j’avais arraché les cheveux, entre autre, de leur rejeton.
Ne fallait pas m’embêter !
Donc, décidée à en finir, je pris l’eau oxygénée, dans la pharmacie, je lus : Dangereux, l’avalais, puis allongée sur le lit, j’attendis ta visite.
Rien, je ne me suis même pas endormie.
Mais où donc étais-tu, la mort ? Occupée ailleurs peut être ?
Après une heure je me levais, dépitée.
Raté.
Je du affronter mon père, le seul être que je craignais et fus punie, comme d’habitude.
Mais toujours vivante.
Et contente de l’être, car les jeux avec mes amies, après la levée de la punition, me firent oublier cet épisode.
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