Lundi 10 août 2009 1 10 /08 /2009 13:58

 

                                Remerciments

 

     Aux deux agents de police, qui, non préparés à annoncer la mort d’un enfant, à des parents, ont agit avec tact, et essayer de nous aider, voulant même appeler le SAMU pour mon mari, qui revenant d’une grave opération, donnait les signes d’une crise cardiaque, mais c’était une douleur plus intime.

    Puis pourquoi envoyer deux policiers dont l’un débutait, pour en plus, nous dire qu’il était resté quatre jours pendu, seul, chez lui, avait été découvert ce jour, par son voisin, étonné de ne pas le voir et qu’une enquête était en cours, vu qu’il avait été trouvé les mains attachées avec un serre joint. Sur la table une bouteille de vin avec deux verres, donc une personne était venue, et il s’est suicidé après.

   Que c’est il passé, a ce moment là, pour qu’il en arrive à cela ? Que lui à t’on dit. Et qui ?

   Avait-il été assassiné ? L’enquête le dira.

   A quelle heure était il mort, avait il souffert ?

   Aucune lettre auprès de lui.

   Que de questions, sans réponse !

   Quand je vois des films, se sont toujours au moins un inspecteur qui joue ce rôle, d’annonceur de mauvaise nouvelle à la famille.

   En France, peut importe si l’annonce d’un drame, qui vas détruire une famille soit annoncé par deux policiers, qui  certainement, aurait bien voulut être ailleurs. Il était 18 heures, ce lundi.

   Mon fils, est mort seul et de plus il me l’on livré, le mot n’est pas trop fort, dans un cercueil scellé, et il ne me reste que le souvenir d’un homme plein de vie.

    Je n’ai pu lui dire adieu, d’ailleurs je ne croyais pas que c’était lui dans cette boite.

    L’enquête était close, suicide !

    Donc, je remercie, l’inspecteur, qui par la voie d’un appareil téléphonique, m’a demandé de faire 115 km, un soir d’hiver, pour me demander si mon fils était dépressif. Puis après m’avoir lu le rapport, me demander si j’étais d’accord.

    Ma réaction de mère à été de m’écrier : Non je veux mon fils !

    Il m’a alors dit, que lorsque les pompes funèbres auront préparé mon fils, je pourrais le voir. Cela n’a jamais été fait. L’état du corps ne pouvait pas permettre un maquillage. Quatre jours, pendu, et en plus la chaleur de la pièce.

    Mais dans ce cri, c’était mon fils vivant que je voulais. 

    Est-ce lui, dans ce cercueil ? Allait’ il subitement arriver, me prendre dans ses bras, m’embrasser ?

    J’en ai tellement rêvé pendant des années.

    Je remercie mon frère et mon beau frère, qui sans hésitations m’ont conduit, ainsi que ma fille, à l’hôtel de police de la ville ou mon fils résidait, malgré l’heure tardive, mon mari ne voulant pas que ma fille et moi, prenions la route dans l’état où j’étais.

   1 H 30 de route. Pendant lesquels, à voix haute je me posais des questions, sur ce qui avait pu passer dans la tête de mon fils, pour qu’il se donne la mort.

   Un monologue, que jamais je n’oublierais, car ma famille était aussi effondrée que moi, et ne savait que me répondre.

   Pendant ce temps, mon beau fils restait auprès de mon mari, car il était dans l’impossibilité de bouger, après son opération.

   Ce qu’il a du souffrir, de ne pouvoir être auprès de moi, et me laisser seule affronter le récit de la mort affreuse de notre fils.

   Par contre, grâce à cette femme que je haie, qui à avoué à l’inspecteur, que c’était elle qui était venue le voir, il parait même qu’il lui à demandé de prendre la corde (c’était une corde fine en nylon, destinée à ouvrir ou fermer un store) sinon, il se suiciderait. Elle a ignoré cet appel au secours, n’a pas prévenu son meilleur ami, de l’état dépressif de mon fils, et elle est partie avec son amant en congé. La police à du la chercher car elle avait changé d’adresse et de téléphone.

   Pour moi c’est elle qui à assassiné mon fils, que malgré elle, a contribué à ce que j’écrive ce roman, où pendant quelque temps, j’ai pu imaginer que mon fils vivait et pu me venger des protagonistes de cette tragédie.
   Mais ce n'est qu'un roman imaginaire.

   Dns mon cœur il restera à jamais vivant.
   Près de son urne, j'ai mis une photo ou il sourit, un verre de vin blanc dans sa main droite, sur la table. Il était en vacances avec des amis et ne connaissait pas encore celle qui allait détruire notre vie.
   Et la haine me direz-vous ?

   Elle ne me quitte pas.

   Merci à ceux qui auront bien voulut lire ce livre.

    
    Une maman.

   

   

  

    

 

                

     

                

 

   

   

  

 

 

 

     

 

   

  

  

    

     

 

  

    

     

                

         

 

 

 

 

 

 

       

       

       

             

 

       

 

          

      

       

      

         

Par tevy la scorpionne - Publié dans : roman - Communauté : thriller
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  • : J'ai 64 ans, et ma vie n'a pas été un long fleuve tranquille. Voici mon blog, le roman fiction que j’ai écrit après mes poèmes. Ceci après la mort tragique de mon fils. Je vais mettre ceci chapitre après chapitre.

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